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Les équipes de Lundbeck ont rencontré des professionnels de santé experts d'Alzheimer qui confient leur expérience de cette maladie. Voici les vidéos de ces entrevues.

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Pour Bernard Croisile, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Lyon, consulter vers la cinquantaine lorsqu'on ressent des petits troubles de mémoire n'est pas forcément nécessaire. En effet, le diagnostic de la maladie d'Alzheimer ne se fait...

Bernard Croisile, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Lyon

Serge Backchine, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Reims, présente les traitements actuellement mis en œuvre :
- médicaments spécifiques de la maladie, qui agissent sur des neurotransmetteurs du cerveau et sont prescrits par les...

Serge Backchine, neurologue au CHU de Reims

Serge Backchine, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Reims, nous explique l’importance de l’imagerie cérébrale - scanner ou IRM en particulier - dans le diagnostic de la maladie d’Alzheimer. Ces technologies permettent de repérer des signes de...

Serge Backchine, neurologue au CHU de Reims

Les troubles de la mémoire portant sur les faits récents sont généralement les 1ers symptômes permettant de faire le diagnostic de la maladie d’Alzheimer. Mais, ajoute Serge Belliard, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rennes, il existe d’autres...

Serge Belliard, neurologue au CHU de Rennes

Pour Gilles Berrut, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nantes, il existerait une forme héréditaire de la maladie. Très rare, elle serait responsable des formes précoces de la maladie et toucherait donc les personnes jeunes. Le plus souvent,...

Gilles Berrut, gériatre au CHU de Nantes

Serge Belliard, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rennes, nous conseille d’aller consulter un médecin dès qu’il y a une réelle inquiétude, des questionnements, de la part d’une personne ou de ses proches, au sujet de troubles de la mémoire.

Serge Belliard, neurologue au CHU de Rennes

Olivier Guerin, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nice, nous rassure : tout oubli n’est pas le signe de la maladie d’Alzheimer. Oublier ses clés n’a rien de grave ou d’alarmant. Mais lorsqu’il y a une plainte au sujet de pertes de mémoire,...

Olivier Guerin, gériatre au CHU de Nice

Serge Belliard, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rennes, nous conseille d’aller tout d’abord consulter son médecin généraliste. S’il est inquiet et ne trouve pas de cause évidente à la perte de mémoire, il orientera le patient vers un...

Serge Belliard, neurologue au CHU de Rennes

Le terme « cognitif » se réfère au fonctionnement du cerveau, explique Olivier Guerin, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nice. Toute activité intellectuelle trouve son siège dans le cerveau, qui utilise ses neurones pour produire du raisonnement...

Olivier Guerin, gériatre au CHU de Nice

Serge Belliard, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rennes, insiste sur le fait qu’à l’heure actuelle, il n'existe aucun traitement curatif de la maladie d'Alzheimer. Il existe des médicaments améliorant certaines facultés intellectuelles, telles...

Serge Belliard, neurologue au CHU de Rennes

Xavier Douay, neurologue à Lambersart et au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Lille, précise qu’on ne meurt pas, directement, de la maladie d'Alzheimer. Mais la perte d’autonomie fragilise progressivement le patient. Une affection physique aigüe pourra alors...

Xavier Douay, neurologue à Lambersart et au CHU de Lille

Bernard Croisile, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Lyon, nous rappelle que la maladie d’Alzheimer se manifeste à la fois par des troubles du comportement et des troubles intellectuels, qui retentissent sur l’autonomie du patient. La personne...

Bernard Croisile, neurologue au CHU de Lyon

Pour Bernard Croisile, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Lyon, consulter vers la cinquantaine lorsqu'on ressent des petits troubles de mémoire n'est pas forcément nécessaire. En effet, le diagnostic de la maladie d'Alzheimer ne se fait généralement que vers 70-75 ans. C'est uniquement lorsqu'un patient a des oublis répétés qu'il doit aller consulter son médecin généraliste. Celui-ci l'aiguillera vers un spécialiste, qui procèdera à un bilan de mémoire et à des tests (langage, concentration...) afin d'analyser de manière objective les troubles ressentis.

Bernard Croisile, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Lyon

Serge Backchine, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Reims, présente les traitements actuellement mis en œuvre :
- médicaments spécifiques de la maladie, qui agissent sur des neurotransmetteurs du cerveau et sont prescrits par les spécialistes,
- médicaments agissant sur les troubles comportementaux ou psychoaffectifs du patient.
Tous deux sont des traitements symptomatiques, s’attaquant aux effets de la maladie et non à la maladie elle-même. Ils améliorent toutefois le quotidien du patient et son autonomie.

Serge Backchine, neurologue au CHU de Reims

Serge Backchine, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Reims, nous explique l’importance de l’imagerie cérébrale - scanner ou IRM en particulier - dans le diagnostic de la maladie d’Alzheimer. Ces technologies permettent de repérer des signes de maladie, qu’il s’agisse de la maladie d’Alzheimer ou d’une autre pathologie. Pour confirmer le diagnostic, ces imageries pourront être complétées, dans certains cas, par des examens plus complexes, tels que l’analyse du liquide céphalo-rachidien ou la scintigraphie cérébrale.

Serge Backchine, neurologue au CHU de Reims

Les troubles de la mémoire portant sur les faits récents sont généralement les 1ers symptômes permettant de faire le diagnostic de la maladie d’Alzheimer. Mais, ajoute Serge Belliard, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rennes, il existe d’autres causes pouvant entraîner des troubles de la mémoire : effet de l’âge, raisons psychologiques… Un trouble de mémoire n’est donc pas forcément un signe de la maladie d’Alzheimer.

Serge Belliard, neurologue au CHU de Rennes

Pour Gilles Berrut, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nantes, il existerait une forme héréditaire de la maladie. Très rare, elle serait responsable des formes précoces de la maladie et toucherait donc les personnes jeunes. Le plus souvent, cependant, on pense qu’il existe des prédispositions génétiques, dont l’expression pourra être favorisée par des conditions environnementales, sans que la maladie soit réellement héréditaire. Il n’existe en tout cas pas de preuve d’une telle hérédité.

Gilles Berrut, gériatre au CHU de Nantes

Serge Belliard, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rennes, nous conseille d’aller consulter un médecin dès qu’il y a une réelle inquiétude, des questionnements, de la part d’une personne ou de ses proches, au sujet de troubles de la mémoire.

Serge Belliard, neurologue au CHU de Rennes

Olivier Guerin, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nice, nous rassure : tout oubli n’est pas le signe de la maladie d’Alzheimer. Oublier ses clés n’a rien de grave ou d’alarmant. Mais lorsqu’il y a une plainte au sujet de pertes de mémoire, essentiellement après 60 ou 65 ans, une exploration de la « piste Alzheimer » s’impose, ne serait-ce que pour se tranquilliser. En effet, le cerveau est un organe qui vieillit bien : les troubles de la mémoire, surtout ceux portant sur les faits récents, peuvent donc annoncer une maladie et doivent amener à consulter un professionnel de santé.

Olivier Guerin, gériatre au CHU de Nice

Serge Belliard, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rennes, nous conseille d’aller tout d’abord consulter son médecin généraliste. S’il est inquiet et ne trouve pas de cause évidente à la perte de mémoire, il orientera le patient vers un spécialiste : neurologue, gériatre ou psychiatre. Ces derniers procèderont à des tests spécifiques pour évaluer les troubles de mémoire et s’ils semblent liés à une maladie cérébrale.

Serge Belliard, neurologue au CHU de Rennes

Le terme « cognitif » se réfère au fonctionnement du cerveau, explique Olivier Guerin, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nice. Toute activité intellectuelle trouve son siège dans le cerveau, qui utilise ses neurones pour produire du raisonnement. Exercer son cerveau, réaliser des activités cognitives (mots croisés, écrire une histoire…) permet de maintenir ses facultés intellectuelles et ainsi de prévenir les troubles cognitifs.

Olivier Guerin, gériatre au CHU de Nice

Serge Belliard, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rennes, insiste sur le fait qu’à l’heure actuelle, il n'existe aucun traitement curatif de la maladie d'Alzheimer. Il existe des médicaments améliorant certaines facultés intellectuelles, telles que l’attention ou la mémoire, mais ils n’empêchent malheureusement pas la progression, inéluctable, de la maladie.

Serge Belliard, neurologue au CHU de Rennes

Xavier Douay, neurologue à Lambersart et au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Lille, précise qu’on ne meurt pas, directement, de la maladie d'Alzheimer. Mais la perte d’autonomie fragilise progressivement le patient. Une affection physique aigüe pourra alors frapper le malade affaibli, et provoquer son décès.

Xavier Douay, neurologue à Lambersart et au CHU de Lille

Bernard Croisile, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Lyon, nous rappelle que la maladie d’Alzheimer se manifeste à la fois par des troubles du comportement et des troubles intellectuels, qui retentissent sur l’autonomie du patient. La personne atteinte de la maladie d’Alzheimer n’est progressivement plus capable de réaliser les activités du quotidien. Cette maladie trouve son origine dans l’anomalie d’une protéine présente dans le cerveau et qui entraine la dégradation et la mort des neurones. Ces protéines toxiques situées autour des neurones vont s’accumuler pour former des lésions dans les zones cérébrales de la mémoire, du langage, du comportement…

Bernard Croisile, neurologue au CHU de Lyon

Bernard Croisile, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Lyon, nous rappelle que la maladie d’Alzheimer se manifeste à la fois par des troubles du comportement et des troubles intellectuels, qui retentissent sur l’autonomie du patient. La personne atteinte de la maladie d’Alzheimer n’est progressivement plus capable de réaliser les activités du quotidien. Cette maladie trouve son origine dans l’anomalie d’une protéine présente dans le cerveau et qui entraine la dégradation et la mort des neurones. Ces protéines toxiques situées autour des neurones vont s’accumuler pour former des lésions dans les zones cérébrales de la mémoire, du langage, du comportement…

Bernard Croisile, neurologue au CHU de Lyon

Xavier Douay, neurologue à Lambersart et au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Lille, précise qu’on ne meurt pas, directement, de la maladie d'Alzheimer. Mais la perte d’autonomie fragilise progressivement le patient. Une affection physique aigüe pourra alors frapper le malade affaibli, et provoquer son décès.

Xavier Douay, neurologue à Lambersart et au CHU de Lille

Pour Gilles Berrut, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nantes, il existerait une forme héréditaire de la maladie. Très rare, elle serait responsable des formes précoces de la maladie et toucherait donc les personnes jeunes. Le plus souvent, cependant, on pense qu’il existe des prédispositions génétiques, dont l’expression pourra être favorisée par des conditions environnementales, sans que la maladie soit réellement héréditaire. Il n’existe en tout cas pas de preuve d’une telle hérédité.

Gilles Berrut, gériatre au CHU de Nantes

Serge Belliard, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rennes, nous conseille d’aller consulter un médecin dès qu’il y a une réelle inquiétude, des questionnements, de la part d’une personne ou de ses proches, au sujet de troubles de la mémoire.

Serge Belliard, neurologue au CHU de Rennes

Le terme « cognitif » se réfère au fonctionnement du cerveau, explique Olivier Guerin, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nice. Toute activité intellectuelle trouve son siège dans le cerveau, qui utilise ses neurones pour produire du raisonnement. Exercer son cerveau, réaliser des activités cognitives (mots croisés, écrire une histoire…) permet de maintenir ses facultés intellectuelles et ainsi de prévenir les troubles cognitifs.

Olivier Guerin, gériatre au CHU de Nice

Serge Belliard, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rennes, nous conseille d’aller tout d’abord consulter son médecin généraliste. S’il est inquiet et ne trouve pas de cause évidente à la perte de mémoire, il orientera le patient vers un spécialiste : neurologue, gériatre ou psychiatre. Ces derniers procèderont à des tests spécifiques pour évaluer les troubles de mémoire et s’ils semblent liés à une maladie cérébrale.

Serge Belliard, neurologue au CHU de Rennes

Les troubles de la mémoire portant sur les faits récents sont généralement les 1ers symptômes permettant de faire le diagnostic de la maladie d’Alzheimer. Mais, ajoute Serge Belliard, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rennes, il existe d’autres causes pouvant entraîner des troubles de la mémoire : effet de l’âge, raisons psychologiques… Un trouble de mémoire n’est donc pas forcément un signe de la maladie d’Alzheimer.

Serge Belliard, neurologue au CHU de Rennes

Serge Backchine, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Reims, présente les traitements actuellement mis en œuvre :
- médicaments spécifiques de la maladie, qui agissent sur des neurotransmetteurs du cerveau et sont prescrits par les spécialistes,
- médicaments agissant sur les troubles comportementaux ou psychoaffectifs du patient.
Tous deux sont des traitements symptomatiques, s’attaquant aux effets de la maladie et non à la maladie elle-même. Ils améliorent toutefois le quotidien du patient et son autonomie.

Serge Backchine, neurologue au CHU de Reims

Olivier Guerin, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nice, nous rassure : tout oubli n’est pas le signe de la maladie d’Alzheimer. Oublier ses clés n’a rien de grave ou d’alarmant. Mais lorsqu’il y a une plainte au sujet de pertes de mémoire, essentiellement après 60 ou 65 ans, une exploration de la « piste Alzheimer » s’impose, ne serait-ce que pour se tranquilliser. En effet, le cerveau est un organe qui vieillit bien : les troubles de la mémoire, surtout ceux portant sur les faits récents, peuvent donc annoncer une maladie et doivent amener à consulter un professionnel de santé.

Olivier Guerin, gériatre au CHU de Nice

Pour Bernard Croisile, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Lyon, consulter vers la cinquantaine lorsqu'on ressent des petits troubles de mémoire n'est pas forcément nécessaire. En effet, le diagnostic de la maladie d'Alzheimer ne se fait généralement que vers 70-75 ans. C'est uniquement lorsqu'un patient a des oublis répétés qu'il doit aller consulter son médecin généraliste. Celui-ci l'aiguillera vers un spécialiste, qui procèdera à un bilan de mémoire et à des tests (langage, concentration...) afin d'analyser de manière objective les troubles ressentis.

Bernard Croisile, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Lyon

Serge Belliard, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rennes, insiste sur le fait qu’à l’heure actuelle, il n'existe aucun traitement curatif de la maladie d'Alzheimer. Il existe des médicaments améliorant certaines facultés intellectuelles, telles que l’attention ou la mémoire, mais ils n’empêchent malheureusement pas la progression, inéluctable, de la maladie.

Serge Belliard, neurologue au CHU de Rennes

Serge Backchine, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Reims, nous explique l’importance de l’imagerie cérébrale - scanner ou IRM en particulier - dans le diagnostic de la maladie d’Alzheimer. Ces technologies permettent de repérer des signes de maladie, qu’il s’agisse de la maladie d’Alzheimer ou d’une autre pathologie. Pour confirmer le diagnostic, ces imageries pourront être complétées, dans certains cas, par des examens plus complexes, tels que l’analyse du liquide céphalo-rachidien ou la scintigraphie cérébrale.

Serge Backchine, neurologue au CHU de Reims

Mot de la semaine

Fonctions intellectuelles qui aboutissent à la connaissance. Les principales fonctions cognitives étudiées sont la mémoire et l’attention.

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