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Les équipes de Lundbeck ont rencontré des professionnels de santé experts d'Alzheimer qui confient leur expérience de cette maladie. Voici les vidéos de ces entrevues.

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Pour Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’Université Paris-Sud XI, il y a différentes façons de vivre la maladie d’Alzheimer. Le rôle des aidants et des soutenants est primordial : les proches, les amis et la famille doivent entourer le malade et...

Emmanuel Hirsch, professeur

Pour Gilles Berrut, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nantes, il est nécessaire d’anticiper, à chaque étape de la maladie, l’étape suivante. Cela implique par exemple d’envisager les thérapies d’accompagnement, les conditions de vie, les...

Gilles Berrut, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nantes

Colette R., aidante, partage son expérience : selon elle, il faut tenir compte de l’impact de la maladie, redéfinir le « normal ». L’aidant d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ne peut lui reprocher d’avoir oublié « qui a téléphoné », le code de sa...

Colette R., aidante

Pour Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université de Paris Sud, le rôle des proches est fondamental pour aider le patient à rester le plus longtemps possible « du côté de la vie ». La maladie d’Alzheimer, que l’on associe souvent à la « démence », à...

Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université de Paris Sud

Rien n’oblige le patient à annoncer sa maladie à son entourage : ce n’est pas un « devoir ». Pour Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université de Paris Sud, cette annonce peut même être particulièrement difficile : le patient peut se sentir coupable...

Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université de Paris Sud

Les pertes associées à la maladie d’Alzheimer sont nombreuses : la perte de mémoire est la plus difficile à accepter. Pourtant, insiste Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université de Paris Sud, il est essentiel de les accepter, de dédramatiser ces...

Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université de Paris Sud

Selon Colette R., aidante, la confusion, entre 2 objets, 2 lieux, 2 personnes…, est encore plus difficile à gérer que la perte de mémoire. Pour y remédier autant que possible, il faut aider le patient à se repérer, par exemple en mettant beaucoup d’ordre dans la...

Colette R., aidante

Il ne faut pas penser que ce qui nous parait simple ou compliqué le sera pour la personne malade. Colette R., aidante, cite l’exemple du patient qu’elle accompagne : incapable de ranger un objet, il parle russe et anglais et peut tenir de longues et intéressantes...

Colette R., aidante

Pierre Lermite, gériatre à La Roche-sur-Yon, nous explique la différence entre protection de justice, curatelle et tutelle.
- Protection de justice : une liberté totale est accordée au patient, mais la justice impose un droit de regard, sur ses dépenses par...

Pierre Lermite, gériatre à La Roche-sur-Yon

Pour Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’Université Paris-Sud XI, il y a différentes façons de vivre la maladie d’Alzheimer. Le rôle des aidants et des soutenants est primordial : les proches, les amis et la famille doivent entourer le malade et éviter son isolement.

Emmanuel Hirsch, professeur

Pour Gilles Berrut, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nantes, il est nécessaire d’anticiper, à chaque étape de la maladie, l’étape suivante. Cela implique par exemple d’envisager les thérapies d’accompagnement, les conditions de vie, les structures à solliciter, avant qu’elles ne deviennent indispensables. Le patient et son entourage peuvent ainsi comprendre et accepter progressivement l’évolution des symptômes, ce qui permet de préserver la qualité de vie du malade.

Gilles Berrut, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nantes

Colette R., aidante, partage son expérience : selon elle, il faut tenir compte de l’impact de la maladie, redéfinir le « normal ». L’aidant d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ne peut lui reprocher d’avoir oublié « qui a téléphoné », le code de sa carte bancaire, son âge, le chemin pour rentrer chez lui… Nier la maladie, culpabiliser le patient peuvent compliquer la vie de la personne concernée et de ses proches. En revanche, à partir du moment où les limites imposées par la pathologie sont acceptées, le malade peut vivre « normalement », et la vie en couple, par exemple, se dérouler sereinement, de manière fluide.

Colette R., aidante

Pour Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université de Paris Sud, le rôle des proches est fondamental pour aider le patient à rester le plus longtemps possible « du côté de la vie ». La maladie d’Alzheimer, que l’on associe souvent à la « démence », à la « folie », à l’« oubli », peut malheureusement anéantir le patient alors qu’il est toujours vivant. Pour tenter d’éviter cela, il faut que le patient se sente accompagné dans l’épreuve, reçoive la promesse qu’il sera toujours reconnu pour ce qu’il est, puisse continuer à se sentir unique aux yeux d’une personne.

Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université de Paris Sud

Rien n’oblige le patient à annoncer sa maladie à son entourage : ce n’est pas un « devoir ». Pour Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université de Paris Sud, cette annonce peut même être particulièrement difficile : le patient peut se sentir coupable de perturber l’équilibre de sa vie et de celle de son entourage. Quoi qu’il en soit, il faut respecter la position du malade : ce dernier pourra soit avoir besoin de se confier rapidement pour trouver du soutien, soit vouloir préserver une image « intègre » de sa personne le plus longtemps possible.

Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université de Paris Sud

Les pertes associées à la maladie d’Alzheimer sont nombreuses : la perte de mémoire est la plus difficile à accepter. Pourtant, insiste Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université de Paris Sud, il est essentiel de les accepter, de dédramatiser ces symptômes, pour relever le défi de vivre avec la maladie.

Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université de Paris Sud

Selon Colette R., aidante, la confusion, entre 2 objets, 2 lieux, 2 personnes…, est encore plus difficile à gérer que la perte de mémoire. Pour y remédier autant que possible, il faut aider le patient à se repérer, par exemple en mettant beaucoup d’ordre dans la maison et en ne changeant jamais rien de place.

Colette R., aidante

Il ne faut pas penser que ce qui nous parait simple ou compliqué le sera pour la personne malade. Colette R., aidante, cite l’exemple du patient qu’elle accompagne : incapable de ranger un objet, il parle russe et anglais et peut tenir de longues et intéressantes conversations sur le sens de la vie.

Colette R., aidante

Pierre Lermite, gériatre à La Roche-sur-Yon, nous explique la différence entre protection de justice, curatelle et tutelle.
- Protection de justice : une liberté totale est accordée au patient, mais la justice impose un droit de regard, sur ses dépenses par exemple,
- Curatelle : les patients peuvent gérer leurs affaires courantes en toute autonomie, mais non pas vendre leur maison ou leurs biens,
- Tutelle : la personne malade est totalement dépouillée de ses droits, civiques notamment.
Ces mesures progressives permettent de protéger le patient de ses propres erreurs tout en lui évitant de se faire manipuler par des gens mal intentionnés. Au dernier stade, la demande de tutelle est faite directement par un proche du malade.

Pierre Lermite, gériatre à La Roche-sur-Yon

Colette R., aidante, partage son expérience : selon elle, il faut tenir compte de l’impact de la maladie, redéfinir le « normal ». L’aidant d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ne peut lui reprocher d’avoir oublié « qui a téléphoné », le code de sa carte bancaire, son âge, le chemin pour rentrer chez lui… Nier la maladie, culpabiliser le patient peuvent compliquer la vie de la personne concernée et de ses proches. En revanche, à partir du moment où les limites imposées par la pathologie sont acceptées, le malade peut vivre « normalement », et la vie en couple, par exemple, se dérouler sereinement, de manière fluide.

Colette R., aidante

Pour Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université de Paris Sud, le rôle des proches est fondamental pour aider le patient à rester le plus longtemps possible « du côté de la vie ». La maladie d’Alzheimer, que l’on associe souvent à la « démence », à la « folie », à l’« oubli », peut malheureusement anéantir le patient alors qu’il est toujours vivant. Pour tenter d’éviter cela, il faut que le patient se sente accompagné dans l’épreuve, reçoive la promesse qu’il sera toujours reconnu pour ce qu’il est, puisse continuer à se sentir unique aux yeux d’une personne.

Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université de Paris Sud

Il ne faut pas penser que ce qui nous parait simple ou compliqué le sera pour la personne malade. Colette R., aidante, cite l’exemple du patient qu’elle accompagne : incapable de ranger un objet, il parle russe et anglais et peut tenir de longues et intéressantes conversations sur le sens de la vie.

Colette R., aidante

Pour Gilles Berrut, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nantes, il est nécessaire d’anticiper, à chaque étape de la maladie, l’étape suivante. Cela implique par exemple d’envisager les thérapies d’accompagnement, les conditions de vie, les structures à solliciter, avant qu’elles ne deviennent indispensables. Le patient et son entourage peuvent ainsi comprendre et accepter progressivement l’évolution des symptômes, ce qui permet de préserver la qualité de vie du malade.

Gilles Berrut, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nantes

Pour Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’Université Paris-Sud XI, il y a différentes façons de vivre la maladie d’Alzheimer. Le rôle des aidants et des soutenants est primordial : les proches, les amis et la famille doivent entourer le malade et éviter son isolement.

Emmanuel Hirsch, professeur

Rien n’oblige le patient à annoncer sa maladie à son entourage : ce n’est pas un « devoir ». Pour Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université de Paris Sud, cette annonce peut même être particulièrement difficile : le patient peut se sentir coupable de perturber l’équilibre de sa vie et de celle de son entourage. Quoi qu’il en soit, il faut respecter la position du malade : ce dernier pourra soit avoir besoin de se confier rapidement pour trouver du soutien, soit vouloir préserver une image « intègre » de sa personne le plus longtemps possible.

Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université de Paris Sud

Pierre Lermite, gériatre à La Roche-sur-Yon, nous explique la différence entre protection de justice, curatelle et tutelle.
- Protection de justice : une liberté totale est accordée au patient, mais la justice impose un droit de regard, sur ses dépenses par exemple,
- Curatelle : les patients peuvent gérer leurs affaires courantes en toute autonomie, mais non pas vendre leur maison ou leurs biens,
- Tutelle : la personne malade est totalement dépouillée de ses droits, civiques notamment.
Ces mesures progressives permettent de protéger le patient de ses propres erreurs tout en lui évitant de se faire manipuler par des gens mal intentionnés. Au dernier stade, la demande de tutelle est faite directement par un proche du malade.

Pierre Lermite, gériatre à La Roche-sur-Yon

Selon Colette R., aidante, la confusion, entre 2 objets, 2 lieux, 2 personnes…, est encore plus difficile à gérer que la perte de mémoire. Pour y remédier autant que possible, il faut aider le patient à se repérer, par exemple en mettant beaucoup d’ordre dans la maison et en ne changeant jamais rien de place.

Colette R., aidante

Les pertes associées à la maladie d’Alzheimer sont nombreuses : la perte de mémoire est la plus difficile à accepter. Pourtant, insiste Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université de Paris Sud, il est essentiel de les accepter, de dédramatiser ces symptômes, pour relever le défi de vivre avec la maladie.

Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’université de Paris Sud

Mot de la semaine

Fonctions intellectuelles qui aboutissent à la connaissance. Les principales fonctions cognitives étudiées sont la mémoire et l’attention.

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