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Les équipes de Lundbeck ont rencontré des professionnels de santé experts d'Alzheimer qui confient leur expérience de cette maladie. Voici les vidéos de ces entrevues.

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D’après Colette Roumanoff, contrairement aux idées reçues, le malade Alzheimer peut apprendre de nouvelles choses mais en miroir par rapport à quelqu’un d’autre.

Colette Roumanoff

D’après Colette Roumanoff, l’aidant doit essayer au maximum d’éviter et d’anticiper les situations de stress pour le malade Alzheimer.

Colette Roumanoff

La Journée Mondiale de la maladie d'Alzheimer a pour but de mieux faire connaître et de dédramatiser la maladie, d'attirer l'attention des pouvoirs publics sur les besoins des familles des malades. « De nombreuses manifestations sont organisées à travers la France...

Marie-Odile Desana

Selon Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’Université Paris-Sud XI, il n’est pas facile d’être bienveillant dans la durée vis-à-vis d’un proche malade, dont l’état se dégrade, et qui peut avoir des réactions violentes, être indifférent... Il conseille...

Emmanuel Hirsch

Pour Serge Belliard, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rennes, il existe de nombreuses façons d’aider un proche atteint de la maladie d’Alzheimer. Cette aide est souvent amenée à évoluer avec la maladie : ponctuelle au départ, lorsque la...

Serge Belliard, neurologue au CHU de Rennes

Xavier Douay, neurologue à Lambersart et au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Lille, insiste sur la compréhension de la maladie : mieux informé, l’aidant va dédramatiser la situation. Par exemple, une réaction d’agressivité sera expliquée par la maladie....

Xavier Douay, neurologue à Lambersart et au CHU de Lille

La dimension nutritionnelle de la maladie d’Alzheimer doit impérativement être prise en compte : la perte de poids chez les patients est fréquente et doit être impérativement enrayée. L’aidant a alors un rôle essentiel à jouer, insiste Olivier Guerin, gériatre au...

Olivier Guerin, gériatre au CHU de Nice

Pour Colette R., aidante, les proches trouvent peu à peu des « trucs » pour adopter la meilleure attitude. Il faut d’abord se souvenir que le patient reste lui-même, qu’il ne perd pas son identité, surtout s’il n’y a pas de changement de territoire : territoire d’...

Colette R., aidante

Gilles Berrut, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nantes, explique l’évolution de la maladie : le plus souvent, elle est progressive et « active ». On distingue 3 phases successives : le stade léger, le stade modéré et le stade sévère, distingués...

Gilles Berrut, gériatre au CHU de Nantes

Pour Serge Belliard, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rennes, le patient a tout d’abord conscience de ses troubles de mémoire et s’en inquiète. Avec l’évolution de la maladie, la conscience de ces troubles disparaît progressivement chez le...

Serge Belliard, neurologue au CHU de Rennes

Pour Marie-Odile Desana, présidente de l’association France Alzheimer, un accueil de jour est bien plus qu’un simple lieu de « garde ». C’est un accueil thérapeutique sûr et convivial, un lieu où de nombreuses activités relaxantes et valorisantes sont proposées aux...

Marie-Odile Desana, présidente de l’association France Alzheimer

Marie-Odile Desana, présidente de l’association France Alzheimer, insiste : lorsque la maladie frappe un proche, contacter l’association permet de bénéficier d’une aide pour supporter le diagnostic, s’informer sur la maladie et sa prise en charge, soutenir les...

Marie-Odile Desana, présidente de l’association France Alzheimer

D’après Colette Roumanoff, contrairement aux idées reçues, le malade Alzheimer peut apprendre de nouvelles choses mais en miroir par rapport à quelqu’un d’autre.

Colette Roumanoff

D’après Colette Roumanoff, l’aidant doit essayer au maximum d’éviter et d’anticiper les situations de stress pour le malade Alzheimer.

Colette Roumanoff

La Journée Mondiale de la maladie d'Alzheimer a pour but de mieux faire connaître et de dédramatiser la maladie, d'attirer l'attention des pouvoirs publics sur les besoins des familles des malades. « De nombreuses manifestations sont organisées à travers la France », souligne Marie-Odile Desana, Présidente de France Alzheimer.

Marie-Odile Desana

Selon Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’Université Paris-Sud XI, il n’est pas facile d’être bienveillant dans la durée vis-à-vis d’un proche malade, dont l’état se dégrade, et qui peut avoir des réactions violentes, être indifférent... Il conseille tout d’abord d’éviter l’enfermement à 2, malsain pour le patient et son proche. Le couple ne doit pas s’isoler et se retrouver dans une situation où il ne reçoit plus chez lui que le médecin ou l’aide-soignante : il doit continuer à s’entourer de sa famille et de ses amis. C’est cet environnement favorable qui va permettre au conjoint de « souffler » et à un autre proche de prendre ponctuellement le relais.

Emmanuel Hirsch

Pour Serge Belliard, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rennes, il existe de nombreuses façons d’aider un proche atteint de la maladie d’Alzheimer. Cette aide est souvent amenée à évoluer avec la maladie : ponctuelle au départ, lorsque la pathologie est encore peu avancée, elle doit être de plus en plus présente, le patient perdant progressivement son autonomie au quotidien. Le médecin peut aider les aidants à ajuster leur accompagnement.

Serge Belliard, neurologue au CHU de Rennes

Xavier Douay, neurologue à Lambersart et au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Lille, insiste sur la compréhension de la maladie : mieux informé, l’aidant va dédramatiser la situation. Par exemple, une réaction d’agressivité sera expliquée par la maladie. Comprendre les mécanismes de la pathologie évite à l’aidant d’en vouloir au malade, puis de culpabiliser. Aider l’aidant est aussi indispensable : une aide extérieure doit être mise en place, même si au départ elle risque d’être mal acceptée, à la fois par le malade et par l’aidant.

Xavier Douay, neurologue à Lambersart et au CHU de Lille

La dimension nutritionnelle de la maladie d’Alzheimer doit impérativement être prise en compte : la perte de poids chez les patients est fréquente et doit être impérativement enrayée. L’aidant a alors un rôle essentiel à jouer, insiste Olivier Guerin, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nice : la dénutrition doit être signalée au plus vite au médecin traitant.

Olivier Guerin, gériatre au CHU de Nice

Pour Colette R., aidante, les proches trouvent peu à peu des « trucs » pour adopter la meilleure attitude. Il faut d’abord se souvenir que le patient reste lui-même, qu’il ne perd pas son identité, surtout s’il n’y a pas de changement de territoire : territoire d’expression, habitation… Il faut ensuite permettre au patient de faire des choses agréables chaque jour, en l’aidant selon ses possibilités. Pour Colette R., une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer peut véritablement être heureuse, malgré la pathologie.

Colette R., aidante

Gilles Berrut, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nantes, explique l’évolution de la maladie : le plus souvent, elle est progressive et « active ». On distingue 3 phases successives : le stade léger, le stade modéré et le stade sévère, distingués par le niveau de dépendance qu’ils engendrent. Les proches doivent rester vigilants, en adoptant une attitude préventive et en anticipant, à chaque stade, le suivant.

Gilles Berrut, gériatre au CHU de Nantes

Pour Serge Belliard, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rennes, le patient a tout d’abord conscience de ses troubles de mémoire et s’en inquiète. Avec l’évolution de la maladie, la conscience de ces troubles disparaît progressivement chez le patient.

Serge Belliard, neurologue au CHU de Rennes

Pour Marie-Odile Desana, présidente de l’association France Alzheimer, un accueil de jour est bien plus qu’un simple lieu de « garde ». C’est un accueil thérapeutique sûr et convivial, un lieu où de nombreuses activités relaxantes et valorisantes sont proposées aux patients. L’association France Alzheimer dispose de telles structures : elles sont gérées par des professionnels de santé et offrent un accueil adapté à chaque patient. Pour l’aidant, c’est aussi et surtout l’occasion de pouvoir disposer d’un moment de répit en toute sérénité.

Marie-Odile Desana, présidente de l’association France Alzheimer

Marie-Odile Desana, présidente de l’association France Alzheimer, insiste : lorsque la maladie frappe un proche, contacter l’association permet de bénéficier d’une aide pour supporter le diagnostic, s’informer sur la maladie et sa prise en charge, soutenir les aidants, accéder à des ateliers- mémoire pour les patients…

Marie-Odile Desana, présidente de l’association France Alzheimer

Xavier Douay, neurologue à Lambersart et au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Lille, insiste sur la compréhension de la maladie : mieux informé, l’aidant va dédramatiser la situation. Par exemple, une réaction d’agressivité sera expliquée par la maladie. Comprendre les mécanismes de la pathologie évite à l’aidant d’en vouloir au malade, puis de culpabiliser. Aider l’aidant est aussi indispensable : une aide extérieure doit être mise en place, même si au départ elle risque d’être mal acceptée, à la fois par le malade et par l’aidant.

Xavier Douay, neurologue à Lambersart et au CHU de Lille

Gilles Berrut, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nantes, explique l’évolution de la maladie : le plus souvent, elle est progressive et « active ». On distingue 3 phases successives : le stade léger, le stade modéré et le stade sévère, distingués par le niveau de dépendance qu’ils engendrent. Les proches doivent rester vigilants, en adoptant une attitude préventive et en anticipant, à chaque stade, le suivant.

Gilles Berrut, gériatre au CHU de Nantes

Pour Serge Belliard, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rennes, le patient a tout d’abord conscience de ses troubles de mémoire et s’en inquiète. Avec l’évolution de la maladie, la conscience de ces troubles disparaît progressivement chez le patient.

Serge Belliard, neurologue au CHU de Rennes

Pour Colette R., aidante, les proches trouvent peu à peu des « trucs » pour adopter la meilleure attitude. Il faut d’abord se souvenir que le patient reste lui-même, qu’il ne perd pas son identité, surtout s’il n’y a pas de changement de territoire : territoire d’expression, habitation… Il faut ensuite permettre au patient de faire des choses agréables chaque jour, en l’aidant selon ses possibilités. Pour Colette R., une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer peut véritablement être heureuse, malgré la pathologie.

Colette R., aidante

Pour Serge Belliard, neurologue au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rennes, il existe de nombreuses façons d’aider un proche atteint de la maladie d’Alzheimer. Cette aide est souvent amenée à évoluer avec la maladie : ponctuelle au départ, lorsque la pathologie est encore peu avancée, elle doit être de plus en plus présente, le patient perdant progressivement son autonomie au quotidien. Le médecin peut aider les aidants à ajuster leur accompagnement.

Serge Belliard, neurologue au CHU de Rennes

Selon Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’Université Paris-Sud XI, il n’est pas facile d’être bienveillant dans la durée vis-à-vis d’un proche malade, dont l’état se dégrade, et qui peut avoir des réactions violentes, être indifférent... Il conseille tout d’abord d’éviter l’enfermement à 2, malsain pour le patient et son proche. Le couple ne doit pas s’isoler et se retrouver dans une situation où il ne reçoit plus chez lui que le médecin ou l’aide-soignante : il doit continuer à s’entourer de sa famille et de ses amis. C’est cet environnement favorable qui va permettre au conjoint de « souffler » et à un autre proche de prendre ponctuellement le relais.

Emmanuel Hirsch

Marie-Odile Desana, présidente de l’association France Alzheimer, insiste : lorsque la maladie frappe un proche, contacter l’association permet de bénéficier d’une aide pour supporter le diagnostic, s’informer sur la maladie et sa prise en charge, soutenir les aidants, accéder à des ateliers- mémoire pour les patients…

Marie-Odile Desana, présidente de l’association France Alzheimer

Pour Marie-Odile Desana, présidente de l’association France Alzheimer, un accueil de jour est bien plus qu’un simple lieu de « garde ». C’est un accueil thérapeutique sûr et convivial, un lieu où de nombreuses activités relaxantes et valorisantes sont proposées aux patients. L’association France Alzheimer dispose de telles structures : elles sont gérées par des professionnels de santé et offrent un accueil adapté à chaque patient. Pour l’aidant, c’est aussi et surtout l’occasion de pouvoir disposer d’un moment de répit en toute sérénité.

Marie-Odile Desana, présidente de l’association France Alzheimer

La dimension nutritionnelle de la maladie d’Alzheimer doit impérativement être prise en compte : la perte de poids chez les patients est fréquente et doit être impérativement enrayée. L’aidant a alors un rôle essentiel à jouer, insiste Olivier Guerin, gériatre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nice : la dénutrition doit être signalée au plus vite au médecin traitant.

Olivier Guerin, gériatre au CHU de Nice

D’après Colette Roumanoff, l’aidant doit essayer au maximum d’éviter et d’anticiper les situations de stress pour le malade Alzheimer.

Colette Roumanoff

D’après Colette Roumanoff, contrairement aux idées reçues, le malade Alzheimer peut apprendre de nouvelles choses mais en miroir par rapport à quelqu’un d’autre.

Colette Roumanoff

La Journée Mondiale de la maladie d'Alzheimer a pour but de mieux faire connaître et de dédramatiser la maladie, d'attirer l'attention des pouvoirs publics sur les besoins des familles des malades. « De nombreuses manifestations sont organisées à travers la France », souligne Marie-Odile Desana, Présidente de France Alzheimer.

Marie-Odile Desana

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Fonctions intellectuelles qui aboutissent à la connaissance. Les principales fonctions cognitives étudiées sont la mémoire et l’attention.

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